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Sciatique

Aucun avis ne peut être donné à titre individuel. La Société rejette toute responsabilité quant à l'usage qui sera fait des informations fournies, l'utilisateur et les professionnels de santé étant seuls responsables de la gestion des soins consécutifs.

Sommaire

Cher patient,

Les informations suivantes ont été réunies pour faciliter vos prises de décision. Les graphiques présentent les réponses des membres de Eurospine, l’entreprise européenne spécialiste de Ila colonne vertébrale, considérée comme détenant l'expertise, en Europe, du traitement des pathologies de la colonne vertébrale. Ces informations pourront vous aider à apprendre et comprendre ce que la plupart des spécialistes feraient dans chaque cas précis. Ces informations représentent une approche «rationnelle» de ce type de traitement par les membres de Eurospine, mais elles ne remplacent pas une évaluation prudente de votre situation individuelle. C’est pourquoi, si vous notez une différence significative entre les réponses ci-dessous et l’opinion de votre médecin, vous devrez vous enquérir auprès de votre médecin de ce qui le conduit à prendre cette décision.

Chaque cas précis doit être évalué individuellement. Eurospine et ses membres ne peuvent être tenus responsables d’aucun malentendu (ou d’aucune erreur de diagnostic) sur la base des informations communiquées ici, qui ne visent en aucune manière à remplacer une évaluation ciblée.

Sciatique est le terme utilisé pour décrire la douleur au niveau de la jambe provoquée par l’irritation ou l’inflammation de l’une des racines des nerfs qui composent le nerf sciatique. Elle est généralement due à une descente de la colonne vertébrale lombaire. Une autre cause habituelle est la sténose spinale ou rétrécissement du canal dans lequel circule le nerf. La sténose spinale apparaît plus fréquemment avec l’âge. Il peut exister une combinaison entre une descente de disque et un rétrécissement de l’espace dont dispose le nerf.

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LA COLONNE VERTEBRALE LOMBAIRE SAINE

Anatomie générale


La colonne vertébrale lombaire se trouve entre la poitrine et le pelvis à l’arrière de l’abdomen. C’est une structure très solide qui supporte les nerfs, les intestins et la vessie. Elle compte cinq os – ou vertèbres - reliés par des disques et des ligaments qui permettent la mobilité du tronc.

La colonne vertébrale est faite de nombreux petits os nommés vertèbres. Ils sont séparés par des disques qui permettent à la colonne vertébrale de se courber (voir illustration ci-dessous). La structure des vertèbres et des disques est soutenue sur toute sa longueur par les muscles et les ligaments. La moelle épinière passe au centre de chaque vertèbre, en établissant les jonctions nerveuses entre le cerveau et le reste du corps.

Les tissus mous de la colonne lombaire correspondent aux parties qui ne sont pas des os. A l’arrière de la colonne, de puissants muscles, des ligaments et des tendons relient les vertèbres. Les disques sont des articulations spéciales très solides à l’avant de la colonne. D’autres articulations, plus petitesn à l’arrière de la colonne vertébrale sont désignées par articulations de facettes. Toutes ces articulations permettent une certaine amplitude de mouvement.

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INTRODUCTION

Toute douleur ressentie à la racine d’un nerf provient d’un nerf dans le dos. Du fait que les nerfs transmettent les signaux responsables des sensations et du contrôle des muscles, ils sont à l’origine des douleurs, engourdissements, augmentations de la sensibilité et faiblesses musculaires. La douleur est souvent ressentie dans la zone du corps distribuée par un nerf. Les nerfs des jambes et des bras en font fréquemment l’objet.

La douleur liée aux nerfs lombaires (souvent appelée sciatique) apparaît généralement sous le genou. Une douleur dorsale est généralement ressentie entre les basses côtes et les fesses. Dans de nombreux cas, il existe une combinaison entre une douleur dans le dos et une douleur dans une jambe. Dans le cas d’une sciatique, cette dernière est pire qu’une douleur dans le dos. Une sciatique est généralement due à un prolapse de disque (descente de disque), mais elle a d’autres causes. Parfois, la douleur nerveuse peut être provoquée par des maladies comme le diabète ou même des infections tel un zona.

La neuralgie brachiale (douleur nerveuse dans le bras) est très similaire à la sciatique, mais elle est provoquée par les nerfs du cou. Douleur radiculaire est le terme médical pour décrire une douleur provoquée par un seul nerf.

Ces informations sont destinées aux personnes souffrant généralement davantage d’une douleur nerveuse que d’une douleur dorsale. Très souvent, les douleurs nerveuses et dorsales sont présentes en même temps. Si une douleur dans une membre est pire qu’une douleur dorsale, elle vient plus probablement d’un nerf.

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QUELQUES SCHEMAS CLASSIQUES DE DOULEUR NERVEUSE DANS LA JAMBE

Beaucoup de patients identifieront une douleur nerveuse d’après ce diagramme, mais rappelez-vous qu’il ne s’agit que d’une partie du diagnostic d‘une douleur nerveuse.

Une douleur nerveuse peut varier d’intensité, entre modérée et très violente. Parfois, elle a un caractère spécifique, comme une brûlure ou des picotements évoquant des piqûres d’épingle ou d’aiguille. Certains patients témoignent que la douleur est pire quand ils toussent ou éternuent. Elle peut être pire dans certaines positions et plus supportable dans d’autres. Certaines activités, comme la marche ou la promenade à vélo, peuvent atténuer la douleur, alors que la position assise ou allongée peut l’aggraver.

En parallèle avec la douleur, d’autres fonctions nerveuses peuvent être affectées. Un engourdissement ou une altération des sensations est courant. Une faiblesse musculaire peut également se produire.

Une faiblesse nerveuse de S1 peut affecter le muscle du mollet ou les muscles autour de la cheville extérieure, provoquant une boiterie.

Une faiblesse nerveuse de L5 peut parfois affecter la capacité à lever le gros orteil.

Une faiblesse nerveuse de L4 peut affecter les muscles qui lèvent le pied ; une faiblesse sévère est désignée par «chute du pied» (radiculopathie lombaire).

Bien qu'assez spectaculaires, de nombreuses sciatiques s’améliorent assez rapidement d’elles-mêmes.

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GUERISON

Quand un disque «prolapse», il perd son fluide de nutrition normal, et rétrécit donc assez rapidement.

On peut se représenter un prolapse de disque comme un morceau de poisson ou de viande humide laissé sur une assiette, qui se racornit et diminue de taille.

La partie du disque située à l’arrière se répare souvent d’elle-même.

Avec l’âge, les disques deviennent plus rigides et contiennent moins de collagène, ce qui explique pourquoi les glissements de disques sont moins fréquents chez les personnes âgées.

Le meilleur moyen de résoudre ce problème est de faire de l’exercice, de façon raisonnable, de rester actif, d’éviter de trop se protéger, et de mener une vie aussi normale que possible.

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DIAGNOSTIC

Dans les premiers temps, la plupart des patients n’ont besoin que de leur généraliste. Le diagnostic repose largement sur les symptômes et l’examen initial.

Voici quelques découvertes faites d’ordinaire au cours d’un examen:

Les mouvements de la colonne produisent une douleur dans un membre. Dans le cas de la douleur à la racine du nerf lombaire (sciatique), l’action de se pencher en avant pour toucher ses orteils diffuse la douleur dans la jambe.

Les tests d’étirement des nerfs diffusent la douleur dans le membre.

De simples tests fonctionnels des nerfs (par ex. des tests de puissance, de réflexe ou des tests sensoriels) permettent d’identifier le nerf qui provoque la douleur. Les professionnels de santé réalisent ces tests en tant que partie intégrante d’un diagnostic.

L'intensité de la douleur à la racine d’un nerf n’est PAS liée à la taille du disque et peut beaucoup varier. La peine et la peur aggravent souvent la douleur. Pour mieux comprendre comment traiter au mieux une sciatique, l’information sonore est vitale.

Généralement la sciatique disparaît d’elle-même; un engourdissement entre les jambes ou un problème de contrôle des intestins ou de la vessie sont les seuls cas où elle est considérée comme une urgence.

LA PERTE DE SENSATION ENTRE LES JAMBES ET AUTOUR DES FESSES
OU LA PERTE DE CONTROLE DES INTESTINS OU DE LA VESSIE,
OU DES DEUX

CONSTITUENT UNE URGENCE - ON DOIT S’EN OCCUPER RAPIDEMENT

CECI S’INTITULE SYNDROME DE LA QUEUE DE CHEVAL (CAUDA EQUINA)


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LES POINTS PRINCIPAUX DE LA DOULEUR A LA RACINE D’UN NERF

  • La douleur diffuse dans la jambe ou le bras, généralement sous le genou ou le coude.
  • La douleur est souvent associée à des sensations altérées, des piqûres d’épingle ou d’aiguille, une brûlure ou un engourdissement.
  • La douleur dans une jambe ou un bras persiste longtemps.
  • La toux et l’éternuement peuvent aggraver la douleur dans un membre.
  • La douleur dans un membre est la douleur principale.

Qu’est-ce qu’un disque prolapsé?

Les disques intervertébraux ont un noyau qui a la consistance de la gelée (le pulposus) qui peut s’écouler par une déchirure dans le cartilage dur du centre du disque (l’annulus). Cette «gelée» (le pulposus) comprime ensuite la racine du nerf avoisinant et l’enflamme, provoquant une douleur dans la zone du membre distribuée par le nerf.

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PRONOSTIC

Heureusement, la plupart des crises ne durent pas longtemps. Les mesures médicamenteuses et thérapeutiques peuvent aider, mais il n’existe pas en général de rémission instantanée. La guérison naturelle doit avoir lieu. La plupart des patients vont mieux sous six semaines après le début des symptômes dans un membre.

Après treize semaines, la majorité des patients présente une amélioration considérable et sont pratiquement dans leur état normal, mais de faibles symptômes peuvent persister pendant plusieurs mois.

Si la douleur se «centralise», c’est-à-dire qu’elle remonte du membre vers la colonne vertébrale, c’est un signe de guérison.

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VOICI DES MESURES UTILES, DONT LA PLUPART DOIVENT ETRE EVOQUEES AVEC UN MEDECIN

L’opinion d’un spécialiste:
1) Si le traitement non-opératoire est indiqué, les mesures à prendre sont notées comme suit: (inutile: 0, extrêmement utile: 100)
«Antalgiques / analgésiques normaux»

86 %
Médicaments anti-inflammatoires non-stéroïdiens

100 %
Relaxants musculaires

63 %
Médicaments corticostéroïdes

64 %
Antalgiques contre les douleurs nerveuses (gabapentine ou autre)

62 %
Physiothérapie

83 %
Thérapie manuelle

52 %
Traction

32 %
Injections épidurales

76 %
Injections dans la racine du nerf

81 %
Autres

2 %
Total: 49 réponses de spécialistes


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TRAITEMENTS MEDICAUX

Les médicaments sont utilisés pour soulager la douleur et peuvent améliorer votre qualité de vie pendant la guérison.

Les médicaments efficaces incluent les médicaments anti-inflammatoires non-stéroïdiens, les antalgiques, les antalgiques contre les douleurs nerveuses et (en présence d’un spasme) des relaxants musculaires. Pour des informations complémentaires, consulter notre brochure «médicaments de routine pour les problèmes de l’appareil locomoteur».

Certains de ces médicaments ne sont pas toujours nécessaires. Votre médecin généraliste / hospitalier prend les décisions sur ce dont vous avez besoin. Très souvent une combinaison de différents médicaments, pris régulièrement, peut offrir une protection contre la douleur. Ceci est plus efficace que la simple prise de cachets quand la douleur est vraiment forte. Il est plus facile d’éloigner la douleur que d’essayer de s’en débarrasser une fois qu’elle est là.

Un type de médicament de chacun des trois groupes principaux peut être combiné avec des médicaments des autres groupes.
  • Anti-inflammatoires: médicaments anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS)
  • Analgésiques simples: Paracétamol, co-codamol, co-dydramol (dihydrocodéïne + paracétamol)
  • Médicaments contre les douleurs nerveuses: Amitriptyline, gabapentine.

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PHYSIOTHERAPIE ET THERAPIES MANUELLES

Une évaluation et un avis éclairé concernant une posture et une hygiène de vie correctes sont généralement donnés au début de l’attaque. Dans certains cas, la thérapie manuelle peut même provoquer des symptômes aggravants sans apporter beaucoup d’aide.

Si la douleur a pratiquement disparu, un tel traitement peut être pris pour soulager une raideur résiduelle, réactiver progressivement et rétablir toutes les fonctions dorsales.

Certains exercices peut parfois être d'un grand secours – Les exercices de McKenzie semblent soulager la douleur dans les jambes de certains patients.

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THERAPIE PAR INJECTIONS

La thérapie par injections est généralement indiquée uniquement si le problème n’est pas résolu après un laps de temps convenable.

Ces traitements peuvent être prescrits par de nombreux spécialistes, y compris des rhumatologues, des anesthésistes spécialistes de la gestion de la douleur, des radiologistes et des chirurgiens orthopédistes.

Les deux techniques d’injection les plus couramment employées sont:

1. Les injections épidurales dans l’espace périphérique aux nerfs dans la colonne vertébrale et le canal médullaire. Elles peuvent être lombaires ou caudales.

2. Les injections dans le canal de la racine du nerf sont plus spécifiques au nerf affecté et demandent un contrôle par rayons X pour déterminer l’endroit où le nerf irrité sort de la colonne vertébrale. Elles sont parfois appelées injections péri-radiculaires ou épidurales foraminales.

Ces deux injections ont pour but de soulager la douleur et l’inflammation du nerf, pendant le processus de guérison naturelle . Elles peuvent être renouvelées si besoin est. Les deux méthodes paraissent sûres. Les complications sont rares, mais peuvent comprendre une infection ou des lésions des nerfs ou des vaisseaux sanguins.

LES TRAITEMENTS INEFFICACES OU QUI PEUVENT ETRE DANGEREUX

  • Traction
  • Manipulation de la colonne vertébrale sous anesthésie


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LA CHIRURGIE

L’opinion d’un spécialiste:
2) Le meilleur moment pour la chirurgie dans le cas d’une douleur à la racine d’un nerf qui ne disparaît pas, est à:
Moins de quatre semaines

4 votes
4 à 8 semaines

22 votes
8 à 12 semaines

16 votes
Après 3 mois

6 votes
Avant un an

1 votes
Total: 49 réponses de spécialistes
3) La chirurgie dans le cas d’une compression de la racine d’un nerf confirmée par une radiographie doit être préconisée si les symptômes concordants suivants apparaissent:
Douleur incontrôlable avec déficit sensitif

33 votes
Douleur incontrôlable avec déficit moteur

44 votes
Pas de douleur mais un déficit moteur

20 votes
Douleur contrôlable avec déficit sensitif

3 votes
Douleur contrôlable avec déficit moteur

25 votes
Syndrome Cauda equina

41 votes
Total: 48 réponses de spécialistes
La majorité des patients guérit sans chirurgie. Dans la plupart des cas, la douleur disparaît avec le temps.

La chirurgie peut être très utile si la douleur n’est pas stabilisée par des mesures plus simples. Une opération est le moyen le plus fiable pour réduire rapidement la douleur dans la jambe, mais la chirurgie présente d’autres risques associés.

L’opinion d’un spécialiste:
4) Les affirmations suivantes s’appliquent à la comparaison entre le traitement chirurgical et le traitement non-chirurgical de la sciatique (totalement faux: 0, totalement vrai: 100):
La faiblesse des muscles s’améliore plus rapidement

74 %
La douleur devient plus supportable plus rapidement

100 %
Le déficit sensitif se comble plus rapidement

59 %
Moins de risque de récurrence

47 %
Issue améliorée sur le long-terme

38 %
Le bénéfice compense toujours les risques

49 %
Les résultats sont meilleurs avec une chirurgie précoce

53 %
Total: 46 réponses de spécialistes
Les résultats de la chirurgie dépendent du tableau clinique spécifique, et certains patients peuvent ne pas convenir.

La chirurgie concerne la douleur dans une jambe. Elle ne semble pas modifier les risques de nouvelles attaques de sciatique. Elle est plus indiquée pour la douleur que pour l’engourdissement ou la faiblesse. L’engourdissement ne pose généralement pas beaucoup de problèmes.

Après une intervention chirurgicale, 75% des patients souffrant de sciatique présentent une amélioration considérable, 20% présentent une amélioration mais avec des symptômes mineurs persistants, environ 5% ne vont pas mieux et environ 1% vont encore plus mal.

Des complications peuvent survenir et incluent les complications générales associées à une opération et les complications spécifiques liées à la colonne vertébrale.

Le taux de mortalité dans le cadre d’une large étude dans les 30 jours suivant l’intervention était de 0,5 pour 1 000, soit un risque de 0,05%.

Une déchirure méningée est une rupture du pourtour du canal médullaire qui peut engendrer une fuite de liquide céphalo-rachidien. Ceci se produit dans environ 3% des interventions. Ceci ne provoque généralement pas de complications à long-terme.

Une infection peut se produire, mais rarement. Les infections graves surviennent dans moins de 1% des cas. Il peut également exister des lésions nerveuses et des caillots de sang dans la colonne vertébrale et dans les poumons.

Il peut également exister de graves complications comme la paralysie et la mort, mais rarement heureusement. Une complication désastreuse ce de type peut se produire selon un risque de 1 pour 400 ou 500 cas. Chaque individu doit discuter des risques et avantages d’un traitement opératoire et non-opératoire avec le chirurgien.

L’opinion d’un spécialiste:
5) Le risque de complication sérieuse (la mort ou la paralysie) à la suite d’une chirurgie du disque est estimé à:
1:1000

30 votes
1:500

8 votes
1:100

3 votes
1:10

0 votes
Autre

5 votes
Total: 46 réponses de spécialistes
6) Le risque de complication comme une infection à la suite d’une chirurgie du disque est estimé à:
1:1000

7 votes
1:500

14 votes
1:100

20 votes
1:10

1 votes
Autre

4 votes
Total: 46 réponses de spécialistes
7) Le risque de complication comme une fuite de liquide cérébro-spinal pendant ou après une chirurgie du disque est estimé à:
1:500

8 votes
1:100

19 votes
1:33

15 votes
1:20

4 votes
Autre

0 votes
Total: 46 réponses de spécialistes

Chirurgie du disque

Pendant l’opération, la partie du disque irritant le nerf est extraite.

L’opinion du spécialiste:
8) La technique chirurgicale que j’emploie le plus souvent pour une intervention sur un disque est (une seule réponse possible):
Décompression ouverte traditionnelle avec ou sans microscope

33 votes
Prothèse de disque

2 votes
Décompression ouverte minimale (en utilisant des tubes, etc.)

10 votes
Nucléotomie percutanée automatisée

0 votes
Laser percutané

1 votes
IDET (annuloplastie électrothermique intradiscale)

0 votes
Chymopapain

0 votes
Autre

0 votes
Total: 46 réponses de spécialistes
9) La fusion simultanée avec chirurgie de disque doit être indiquée (indiquez tout ce qui s'applique)
Toujours

0 votes
En présence d’arthrose avancée de la facette

6 votes
En présence d’instabilité radiologique

33 votes
En cas d'antécédents importants de douleurs dorsales

18 votes
Dans une chirurgie de rechute

24 votes
Jamais

3 votes
Autre

4 votes
Total: 46 réponses de spécialistes
Généralement l’intervention implique un séjour d’une nuit à l’hôpital. La longueur du séjour pour ce type de chirurgie a diminué sensiblement ces dix dernières années, dans presque tous les pays.

Une récente étude suédoise sur 25 000 cas d’intervention a ramené le risque de ré-opération pour une sciatique pendant les dix années suivantes à 7% ; le même niveau que sans chirurgie. La réadmission à l’hôpital et la ré-opération sont plus fréquentes dans les années suivant l’opération. En termes plus précis, le risque de ré-opération après un an et après dix ans est respectivement de 5% et de 10%.

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APRES L’OPERATION

De nos jours, le conseil donné en général est de s’activer à revenir rapidement à une vie normale. Il semble que le conseil donné dans le passé de revenir à une vie normale lentement, sur douze semaines, faisait preuve d’une prudence excessive.

Certains chirurgiens peuvent conseiller à leurs patients de suivre leurs propres programmes d’exercices.

Le planning peut être: faire de la marche, tôt, peu et souvent; puis commencer à faire du vélo, et nager après deux semaines. Ceci sera suivi par un retour à un travail de type administratif après trois semaines, et à un travail manuel léger après six à huit semaines, sans soulever de charges de plus de 10 kg.

Retour à une activité complète, illimitée, au bout de douze semaines, y compris pour les travaux manuels lourds et les sports de contact.

Généralement, vous pouvez conduire en toute sécurité si vous pouvez marcher rapidement sur 400 mètres (généralement trois semaines après l'opération). Il est recommandé de se limiter à 800 km par semaine pendant les trois premiers mois.

AVIS GENERAL
Voici une liste des mesures à prendre et à éviter pour vous aider à comprendre et gérer votre douleur dorsale.

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A PRENDRE

  • Prenez régulièrement des antalgiques pour contrôler la douleur. Des anti-inflammatoires peuvent être très utiles et doivent être pris, si possible.
  • Restez aussi actif que possible; le repos n’accélère pas la guérison.
  • Restez au travail ou retournez au travail dès que possible. Vous éprouverez de la douleur, que vous travailliez ou non, et les activités normales ne ralentiront pas la guérison.
  • Tâchez d’oublier la douleur; les activités de loisir, le travail, ou un queconque hobby, vous y aideront et vous aurez moins besoin d’antalgiques.

A EVITER

  • N’ayez pas peur de la douleur (avoir mal ne veut pas dire «c’est grave»).
  • Ne vous laissez pas aller; en faire moins le moins possible favorise faiblesse et raideurs.
  • Ne paniquez pas si la douleur augmente; de petites rechutes pendant la période/le processus de guérison sont assez normales.
  • Ne subissez pas inutilement la douleur; prenez des antalgiques assez tôt, pour pouvoir bouger plus tôt. De simple antalgiques ne masquent pas la douleur, ils ne vous permettent pas de vous blesser ou de vous faire du mal.

POINTS-CLES

  • La douleur à la racine d'un nerf se calme généralement avec le temps.
  • Des médicaments et des adaptations de votre style de vie peuvent vous aider à améliorer votre qualité de vie pendant la guérison.
  • Seul un petit nombre de patients, qui ne guérissent pas dans un délai normal, ont besoin d’aller à l’hôpital pour des analyses et d’autres interventions.
  • La plupart des problèmes de disques guérissent avec le temps, et les rechutes sont rares.

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SOURCES D’INFORMATION UTILES POUR LES PATIENTS

Pour le bas du dos

  • The Back Book, The Stationary Office, Tel +44/0870 600 5522, ISBN 011 322312 9 (£1.25)
  • Your Back Operation, The Stationary Office, Tel +44/08706005522, ISBN 011 7035459

Douleur du cou

  • The Whiplash Book, The Stationary Office, Tel +44/0870 600 5522, ISBN 011 702862 2 (£2.50)
  • The Neck Book, The Stationary Office, Tel 0870 600 5522, ISBN 011 7033219

Sites Internet

Un site excellent qui donne des informations sur les exercices et les soins à pratiquer, à l’attention des médecins comme des patients.

Ces des sources d’information pour les patients ont approuvées par le BMJ. Des conseils utiles, modernes et favorisant l'autodétermination.

De bonnes informations, couvrant l'étendue des traitements disponibles. L’accent est mis sur l’aide entre patients, l'autonomie et la prise de conscience. Ce site propose un large éventail de publications utiles.

Informations et ressources pour les patients atteints d’une douleur nerveuse, en particulier quand elle irradie dans un membre.

Un bon site pour les patients d’origine anglaise, avec des témoignage de patients et un blog. Liens vers des sites plus techniques.
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EUROSPINE, octobre 2007

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